mercredi 27 juillet 2016

Luc Brunschwig et Cécil : Holmes (1854/1891?) T4 : La dame de Scutari ♥♥♥

Attention ! Si vous n'avez pas lu les tomes précédents, lisez-les ou découvrez notre avis sur le premier album de la série.

Résumé : Alors que Wiggins suit le procès de Judith Brown, Mary et John Watson sont au chevet de la nourrice de Sherlock, blessée par balles. Les révélations de celle-ci les mettent sur la piste de Florence Nightingale, infirmière pionnière des soins modernes, qui travailla à l'hôpital de Scutari durant la guerre de Crimée, aux côtés du docteur Parks et d'une certaine Violet Holmes.

Notre Avis : Ça y est, après trois longues années d'attente, l'enquête redémarre !

Après tant d'années, il a été nécessaire de relire les précédent premiers tomes avant d'enchaîner sur ce nouvel album et force est de constater qu'en quatre tomes... on n'a pas appris grand choses tant Luc Brunschwig, plus retors que le professeur Moriarty, entretient le secret autour des Holmes nous révélant presque à contre-cœur certains éléments tout en multipliant les fausses pistes ou en détournant notre attention sur certains faits et personnages. 

En habile marionnettiste, Brunschwig se joue du lecteur faisant surgir du peu de réponses plus de questions encore. Entre ses mains, le lecteur est captif de ce récit dans un état de frustration et de tension qu'accentue le dessin toujours aussi parfait que monochrome d'un Cécil au sommet de son art. 

Aussi, tout comme Wiggins, Mary et John Watson, le lecteur est loin de percer le mystère entourant la famille Holmes, mystère qui, au lieu de s'évaporer, s'obscurcit de plus en plus au fil des tomes.

Florian

À emprunter dans notre médiathèque (cliquez sur la couverture pour la disponibilité) et à commenter sur ce blog, votre avis nous intéresse




jeudi 7 juillet 2016

Oliver Bourdeaut : En attendant Bojangles ♥♥♥

Résumé : Un petit garçon a pour parents, un couple fantasque. Mais un jour, les excentricités de sa mère dépassant les limites, son père décide de l'envoyer dans une clinique psychiatrique avant de se raviser et de la kidnapper pour la cacher et la protéger. 


Notre avis : La voilà la petite pépite littéraire de cette année. Un roman un brin déjanté plein de tendresse et de vitalité, qui sonne comme un véritable hymne à l'amour.
Avec "Bojangles" vous allez danser, rire et pleurer !
Fred










mardi 28 juin 2016

Matthieu Bonhomme : L'Homme qui tua Lucky Luke ♥♥♥

Par une nuit orageuse, Lucky Luke arrive dans la bourgade boueuse de Froggy Town. Comme dans de nombreuses villes de l'Ouest, une poignée d'hommes y poursuit le rêve fou de trouver de l'or. Luke souhaite y faire une halte rapide. Mais il ne peut refuser l'aide qui lui est demandée : retrouver l'or dérobé aux pauvres mineurs du coin la semaine précédente. Avec l'aide de Doc Wednesday, Lucky Luke mène une enquête dangereuse, car il est confronté à une fratrie impitoyable qui fait sa loi à Froggy Town, les Bone...

Notre Avis : Alors là, je dois avouer que j’ai été bluffé ! Vraiment, je ne m’attendais pas à ce que cet ouvrage soit aussi bon.

Sans être un inconditionnel,  j’aime bien Lucky Luke, j’ai lu la plupart de ses aventures et j’aime particulièrement certaines d’entre elles principalement de l’époque Goscinny (Le Juge, Les rivaux de Painful Gulch, Chasseur de Primes…). Toutefois, mon intérêt pour la série baissait de plus en plus chaque année. Et je ne suis pas non plus fana de la tendance éditoriale « Machin vu par… » ou « Bidule repris par… ».
Bref tout ça pour dire que ça partait mal pour ce Lucky Luke vu par Matthieu Bonhomme.

Mais c’est là que l’album réussit un exploit en renversant complètement la situation. Déjà, la couverture claque ! C’est vraiment une des plus belles couvertures de l’année 2016 (et nous ne sommes qu'en avril au moment de sa sortie !) et donc, forcément on a envie voir ce qu’il y a à l’intérieur.
Et l’intérieur est très bon. L’intrigue est très bien montée et rappelle celles de la grande époque Goscinny. L’auteur maîtrise tous les codes du Western : le saloon, l’arrivée du héros, la défense des villageois face à l’oppresseur, les indiens, les duels, les grands-espaces…

Mais la plus grande force de cet album est qu’au lieu de refaire du Morris trait pour trait, Matthieu Bonhomme ose imposer son style. Ainsi les personnages répondent à leur caractéristiques : Luke a sa tenue traditionnelle, Jolly Jumper (muet) est toujours aussi caustique et rancunier mais le dessin est celui de Matthieu Bonhomme. Le ton est  aussi plus sombre, plus réaliste - de mémoire ça fait un petit moment que quelqu'un n’avait plus été abattu dans une histoire du cow-boy solitaire -.

De plus, comme l’a indiqué Matthieu Bonhomme sur France Inter : « L'intérêt d'un ouvrage comme celui-ci, c'est bien sûr de le bousculer, mais aussi de boucher les trous. J'ai donc exploré ici la question de son sevrage tabagique ». Et effectivement, faire tourner l’histoire sur comment Luke a arrêté la cigarette se révèle être une très bonne idée. Il faut dire que le passage de la cigarette au brin d’herbe ou du verre de whisky au verre cola s’est réalisé de manière très artificielle, les auteurs cédant sous la pression des bonnes mœurs et de la protection des enfant,s et qu’il n’y a jamais eu de réelle explication. Et là encore, ce sevrage est très bien amené, passant d’abord par un running-gag tout au long de l’album pour arriver à une prise de conscience et une promesse dans les dernières pages.

Vraiment L’Homme qui tua Lucky Luke est une excellente surprise. Ça faisait vraiment longtemps que je n’avais plus lu un album d'aussi bonne facture sur un héros « classique » et j’en suis presque à regretter que ce soit la seule et unique incursion de Matthieu Bonhomme dans l’univers de Lucky Luke… ou de Lucky Luke dans l’univers de Matthieu Bonhomme.

Florian

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mercredi 22 juin 2016

Exposition Ernest Pignon Ernest à Nice !

Exposition au MAMAC du 25 juin 2016 au 08 janvier 2017 - Exposition à l'église abbatiale de Saint-Pons du 28 juin au 02 octobre 2016 - Bibliothèque Louis Nucéra du 1er octobre 2016 au 08 janvier 2017


Du plateau d'Albion à Certaldo, de Charleville à Paris, de Naples à Alger, de Nice à Soweto, du Chili à la Palestine, depuis 1966, Ernest Pignon-Ernest change les rues du monde en œuvre d'art éphémère. Il a ainsi préfiguré nombre d'expériences artistiques qui sollicitent l'espace public. Considéré comme le précurseur de l'art urbain, il est aujourd'hui une figure incontournable et populaire de la scène artistique. Unique par sa tenue éthique et esthétique, son parcours quelque soit les thèmes abordés, a réussi le rare prodige de concilier un engagement sans concessions ni reniements avec une expression artistique d'une extrême exigence. Au point que certaines de ses images, notamment les fusillés de la Commune et son Rimbaud vagabond reproduit à des milliers d'exemplaires sont devenues de véritables icônes des temps modernes.
(source : www.nice.fr

Infos : http://www.mamac-nice.org/

Exposition Jacques Henri Lartigues à Nice !

Jacques Henri LARTIGUE   "Un monde flottant "
17 juin -25 septembre 2016 Thêatre de la photographie Nice


Jacques Henri Lartigue est né à Courbevoie le 13 juin 1894.  Il meurt à Nice le 12 septembre 1986. Peintre et photographe, il devient célèbre grâce à ses clichés évoquant sa vie familiale et la société mondaine de la Belle Epoque et considéré au XXe siècle comme un génie du noir et blanc.
Curieux, il essaie toutes les nouvelles techniques photographiques ; clichés de sujets en mouvement, ses images représentent aussi bien les membres de sa famille que les premiers temps de l’aviation, les manifestations sportives et les « belles dames » du bois de Boulogne, et les photographies de la Riviera où il vit de 1908 à 1980.
Cette exposition met en lumière le thème de l’instant qui passe, de la brièveté du bonheur et de la fragilité de la vie. Elle montre que l’art du photographe est autant l’évocation du bonheur qu’un combat de tous les instants contre la pesanteur et la mort. 
Elle n’a jamais été présentée en France.
(source : théâtre de la photographie)

Informations pratiques : http://www.tpi-nice.org/ 

mardi 21 juin 2016

Marathon de lecture du Prix Prince Pierre 2016

 Cette année encore, la médiathèque de La Trinité Participe au marathon de lecture du Prix littéraire Prince Pierre, organisé par la fondation Prince Pierre de Monaco qui a lieu cette année du 15 juin au septembre 2016.
Cinq auteurs ont été sélectionnés par le Conseil Littéraire de la Fondation pour le Prix Littéraire qui honore  un écrivain d’expression française de renom pour l’ensemble de son œuvre, à l’occasion de la parution récente d’un ouvrage de cet auteur.

Et six auteurs ont été choisis pour la Bourse de la Découverte qui elle, récompense un jeune auteur francophone pour son premier ouvrage de fiction.
Les ouvrages en compétition sont disponibles dans votre bibliothèque ainsi que des fiches pour laisser vos impressions (bonnes ou mauvaises).
Chaque participant au Marathon recevra une invitation aux manifestations de la Fondation Prince Pierre :
Lundi 3 octobre : Rencontre avec les auteurs de la Bourse de la Découverte
Mardi 4 octobre : Cérémonie de proclamation des Prix
Les auteurs des deux meilleures critiques littéraires recevront chacun un bon d’achat valable dans une enseigne de distribution de produits culturels et seront invités à la réception donnée par la Fondation à l’Hôtel Hermitage le mardi 4 octobre 2016, à l’issue de la cérémonie de proclamation des Prix.

La liste des ouvrages en sélection :

Le prix Littéraire 2016

ADONIS

Charles DANTZIG

Michel DEL CASTILLO

Denis TILLINAC

Michel TREMBLAY

Le prix de la bourse de la découverte 2016

Stéphane BARSACQ : Le piano dans l'éducation des jeunes filles.

Julien DONADILLE : Vie et oeuvre de Constantin Eröd

Paul GRÉVEILLAC : Les âmes rouges

Pascal MANOUKIAN : les échoués

Garance MEILLON : Une famille normale

Séverine WERBA : Appartenir



vendredi 17 juin 2016

Les 10 ans de la médiathèque !

La médiathèque souffle ses dix bougies.
A cette occasion, venez découvrir l'exposition qui retrace ces dix années de rencontres, d'échanges, de découvertes, de partages, d'émotions...
Profitez-en aussi pour demander votre nouvelle carte d’usager “collector”.